Napoléon Bonaparte, l’homme d’Etat
Napoléon, fin stratège militaire, était doublé d’un génie politique certain. Cette qualité lui a permis, alors qu’il est considéré comme tel de nos jours, de n’avoir pas été haï par le peuple durant la quasi totalité de sa carrière politique.
Ce génie politique explique également l’ascension fulgurante d’un corse de petite noblesse jusqu’au sommet de l’Etat et de sa mainmise sur l’Europe.
Son premier choix politique il le fera entre juillet 1790 et mars 1793, lorsqu’il retourne en Corse et rencontre Pascal Paoli, l’assurant dans un premier temps de son soutien, il finit par se rallier à la cause française et reprend sa place dans l’armée.
Certains en ont tiré un motif de ressentiment à son égard et pourtant loin de renier l’île de son enfance, Napoléon, qui choisissait à ce moment là de faire carrière sur le continent (comme de nombreux corses avant lui et de tout aussi nombreux après) a prouvé par la suite qu’il ne l’avait pas oubliée, allouant des sommes importantes pour le développement de la Corse et en organisant les conditions d’un futur meilleur dont quelques unes ont survécu jusqu’à nos jours.
Son action politique ne s’est pas limitée à la prise du pouvoir et au maintient de sa dynastie, ainsi et entre autres :
Le 13 février 1800, Napoléon alors premier Consul créé la banque de France, le 17 il met en place le corps préfectoral ;
Le 28 janvier 1802 il procède à la création de l’Ecole Spéciale Militaire destinée à assurer la formation de l’élite des officiers de l’armée française, cette école ouverte à Fontainebleau, en 1803, sera dès 1808 transférée à Saint-Cyr, commune dont elle portera à compter de cette date le nom pour le commun des mortels ;
Le 19 mai 1802, il créé la légion d’Honneur, plus haute distinction honorifique française et l’année d’après le Franc germinal ;
Le 21 mars 1804, le Code Napoléon qui survit de nos jours sous l’appellation Code civil, suivra par la suite le code criminel ;
Le 18 mars 1806, il invente le tribunal des prud’hommes ;
Le 16 septembre 1807, création de la Cour des comptes ;
le 13 décembre 1810, la France est divisée en 130 départements.
Napoléon avait également entamé la modernisation française en lançant un vaste programme d’équipement (ponts, voies de communication...).
En Corse se furent : travaux et organisation administrative.
Ce génie politique explique également l’ascension fulgurante d’un corse de petite noblesse jusqu’au sommet de l’Etat et de sa mainmise sur l’Europe.
Son premier choix politique il le fera entre juillet 1790 et mars 1793, lorsqu’il retourne en Corse et rencontre Pascal Paoli, l’assurant dans un premier temps de son soutien, il finit par se rallier à la cause française et reprend sa place dans l’armée.
Certains en ont tiré un motif de ressentiment à son égard et pourtant loin de renier l’île de son enfance, Napoléon, qui choisissait à ce moment là de faire carrière sur le continent (comme de nombreux corses avant lui et de tout aussi nombreux après) a prouvé par la suite qu’il ne l’avait pas oubliée, allouant des sommes importantes pour le développement de la Corse et en organisant les conditions d’un futur meilleur dont quelques unes ont survécu jusqu’à nos jours.
Son action politique ne s’est pas limitée à la prise du pouvoir et au maintient de sa dynastie, ainsi et entre autres :
Le 13 février 1800, Napoléon alors premier Consul créé la banque de France, le 17 il met en place le corps préfectoral ;
Le 28 janvier 1802 il procède à la création de l’Ecole Spéciale Militaire destinée à assurer la formation de l’élite des officiers de l’armée française, cette école ouverte à Fontainebleau, en 1803, sera dès 1808 transférée à Saint-Cyr, commune dont elle portera à compter de cette date le nom pour le commun des mortels ;
Le 19 mai 1802, il créé la légion d’Honneur, plus haute distinction honorifique française et l’année d’après le Franc germinal ;
Le 21 mars 1804, le Code Napoléon qui survit de nos jours sous l’appellation Code civil, suivra par la suite le code criminel ;
Le 18 mars 1806, il invente le tribunal des prud’hommes ;
Le 16 septembre 1807, création de la Cour des comptes ;
le 13 décembre 1810, la France est divisée en 130 départements.
Napoléon avait également entamé la modernisation française en lançant un vaste programme d’équipement (ponts, voies de communication...).
En Corse se furent : travaux et organisation administrative.
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