Le gouvernail de la Corse
Quand bien même nous revenons à Bonifacio, la citadelle sudiste, pour y traiter de ce fameux "gouvernail de la Corse" force est d’admettre tout de suite que le dit Gouvernail n’a aucune fonction réellement directrice puisqu’il s’agit d’un rocher.
Tout au plus peut-on imaginer de façon romantique que suivant le mouvement de tectonique des plaques il conduit résolument la Corse vers le nord à la rencontre inéluctable mais lointaine du massif alpin.
L’appellation de gouvernail est ainsi, selon sa propre légende, héritée des habitudes des pêcheurs bonifaciens qui l’auraient dénommé de la sorte puisqu’il n’est pas sans dissemblance avec le gouvernail des leurs embarcations d’alors.
Mais des voix moins romantiques d’objecter que là comme ailleurs, le nom n’est issu que de l’insatiabilité de touristes toujours en quête d’explications et d’anecdotes.
Quelque soit l’origine du nom il n’en reste pas moins que le Gouvernail reste l’un des moments phares des visites maritimes organisées depuis le petit port de la ville, il n’en est d’ailleurs distant que de quelques encablures puisque jouxtant la grotte du chapeau de Napoléon.
Toutefois le rocher en lui même s’il peut être considéré comme moins intéressant que le célèbre rocher dénommé le grain de sable est rehaussé de la présence d’une anfractuosité aménagée dans la falaise qu’il protège de l’assaut des vagues.
Cette ouverture sur le large qui se camoufle derrière le gouvernail aurait été creusée par l’homme à l’aube de la seconde guerre mondiale, elle aurait ainsi eu pour finalité de servir de lieu d’installation d’une pièce à feu (certains disent d’un blockhaus) qui vient confirmer la position stratégique de la ville au coeur des Bouches de Bonifacio (celui qui tient la ville tient les Bouches) qu’elle a toujours eu dans l’histoire.
Un choix judicieux si il en est puisque la pièce d’artillerie se retrouve de la sorte protégée des bombardements provenant du large par le Gouvernail et des airs par plusieurs mètres de roche calcaire la surplombant (2/3 de la falaise).
Si l’escalade peut-être une expérience intéressante, mais non dénuée de risque, un moyen plus aisé de visiter cette ouverture existe en la possibilité d’emprunter un escalier souterrain taillé également à même la roche qui conduit, en toute sécurité, le passant jusqu’au sommet du gouvernail.
Tout au plus peut-on imaginer de façon romantique que suivant le mouvement de tectonique des plaques il conduit résolument la Corse vers le nord à la rencontre inéluctable mais lointaine du massif alpin.

Vue maritime du Gouvernail de la Corse et de sa fortification
L’appellation de gouvernail est ainsi, selon sa propre légende, héritée des habitudes des pêcheurs bonifaciens qui l’auraient dénommé de la sorte puisqu’il n’est pas sans dissemblance avec le gouvernail des leurs embarcations d’alors.
Mais des voix moins romantiques d’objecter que là comme ailleurs, le nom n’est issu que de l’insatiabilité de touristes toujours en quête d’explications et d’anecdotes.
Quelque soit l’origine du nom il n’en reste pas moins que le Gouvernail reste l’un des moments phares des visites maritimes organisées depuis le petit port de la ville, il n’en est d’ailleurs distant que de quelques encablures puisque jouxtant la grotte du chapeau de Napoléon.
Toutefois le rocher en lui même s’il peut être considéré comme moins intéressant que le célèbre rocher dénommé le grain de sable est rehaussé de la présence d’une anfractuosité aménagée dans la falaise qu’il protège de l’assaut des vagues.
Cette ouverture sur le large qui se camoufle derrière le gouvernail aurait été creusée par l’homme à l’aube de la seconde guerre mondiale, elle aurait ainsi eu pour finalité de servir de lieu d’installation d’une pièce à feu (certains disent d’un blockhaus) qui vient confirmer la position stratégique de la ville au coeur des Bouches de Bonifacio (celui qui tient la ville tient les Bouches) qu’elle a toujours eu dans l’histoire.Un choix judicieux si il en est puisque la pièce d’artillerie se retrouve de la sorte protégée des bombardements provenant du large par le Gouvernail et des airs par plusieurs mètres de roche calcaire la surplombant (2/3 de la falaise).
Si l’escalade peut-être une expérience intéressante, mais non dénuée de risque, un moyen plus aisé de visiter cette ouverture existe en la possibilité d’emprunter un escalier souterrain taillé également à même la roche qui conduit, en toute sécurité, le passant jusqu’au sommet du gouvernail.
Crédits photographiques © Steeve ROCHE - Fotolia
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