Grève : le gouvernement mande un rapporteur
Le secrétaire d’Etat aux transports et son ministre de tutelle n’ont pas chômé sur la question de la nouvelle grève qui paralyse une partie du secteur du transport maritime pour la Corse, ils ont ainsi nommé un rapporteur sur la problématique de la desserte maritime de l’île.
Jean-Louis BORLOO, ministre d’État, ministre de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement Durable et de la Mer, en charge des Technologies Vertes et des Négociations sur le climat, et Dominique BUSSEREAU, Secrétaire d’État chargé des Transports, ont en effet demandé au sénateur UMP Charles REVET d'assurer une mission d'observation sur les conditions dans lesquelles se déroule actuellement la desserte de la Corse par la voie des mers.
Répondant ainsi à la principale demande affichée par les syndicats, il va sans dire qu'il s'agira pour le rapporteur de dire si oui ou non la desserte de notre région se fait dans des conditions qui désavantagent les deux compagnies maritimes historiques (s'agissant de la Délégation de service public) la SNCM et la CMN Méridionale.
Charles REVET devra également indiquer dans son rapport quels sont les ajustements nécessaires au rétablissement d'une juste concurrence, si distorsion il y a bien entendu ; a priori donc le rapporteur aura également à juger de la pertinence des aides versées non seulement à la Corsica Ferries mais également aux deux compagnies dont les personnels sont actuellement en grève, ce que demandait de son côté Pierre MATTEÏ (directeur général de Corsica Ferries France SA).
Il va sans dire que si le rapporteur trouvera certainement des éléments favorables à la cause des deux compagnies battant pavillon français, il ne faut pas pour autant croire qu'il sera à priori partisan d'autant qu'il connait mal le sujet puisqu'il est agriculteur et s'est fort logiquement fait une spécialité d'intervenir dans toutes les matières qui touchent à son ancien métier ; le transport maritime va donc lui donner l'occasion de sortir de la routine de pré-occupations terre à terre.
la question est toutefois de savoir comment préserver plus encore les deux compagnies françaises en présence d'une réglementation européenne qui prône systématiquement la libre concurrence, ce que la présidence de l'UE par Nicolas SARKOZY a été loin d'infléchir, bien au contraire.
Jean-Louis BORLOO, ministre d’État, ministre de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement Durable et de la Mer, en charge des Technologies Vertes et des Négociations sur le climat, et Dominique BUSSEREAU, Secrétaire d’État chargé des Transports, ont en effet demandé au sénateur UMP Charles REVET d'assurer une mission d'observation sur les conditions dans lesquelles se déroule actuellement la desserte de la Corse par la voie des mers.Répondant ainsi à la principale demande affichée par les syndicats, il va sans dire qu'il s'agira pour le rapporteur de dire si oui ou non la desserte de notre région se fait dans des conditions qui désavantagent les deux compagnies maritimes historiques (s'agissant de la Délégation de service public) la SNCM et la CMN Méridionale.
Charles REVET devra également indiquer dans son rapport quels sont les ajustements nécessaires au rétablissement d'une juste concurrence, si distorsion il y a bien entendu ; a priori donc le rapporteur aura également à juger de la pertinence des aides versées non seulement à la Corsica Ferries mais également aux deux compagnies dont les personnels sont actuellement en grève, ce que demandait de son côté Pierre MATTEÏ (directeur général de Corsica Ferries France SA).
Il va sans dire que si le rapporteur trouvera certainement des éléments favorables à la cause des deux compagnies battant pavillon français, il ne faut pas pour autant croire qu'il sera à priori partisan d'autant qu'il connait mal le sujet puisqu'il est agriculteur et s'est fort logiquement fait une spécialité d'intervenir dans toutes les matières qui touchent à son ancien métier ; le transport maritime va donc lui donner l'occasion de sortir de la routine de pré-occupations terre à terre.
la question est toutefois de savoir comment préserver plus encore les deux compagnies françaises en présence d'une réglementation européenne qui prône systématiquement la libre concurrence, ce que la présidence de l'UE par Nicolas SARKOZY a été loin d'infléchir, bien au contraire.





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